R.I.P. Robin Williams

Écrit par Werner Dejaeghere

La vie cette pute. Le 2 décembre 2013 on venait vous parlez du décès de Paul Walker (ICI) car sa mort fut un choc étant donné qu’elle était lié à des souvenirs personnels, aujourd’hui c’est la larme à l’œil et l’estomac serré qu’on apprends la mort de Robin Williams. Mon pote ton dernier gag était foireux, un suicide ! Vraiment ? Pas toi. Le Robin a toujours eu cette manie de nous faire passer du rire aux larmes en une fraction avec sa bouille de vieil adulte nostalgique de l’enfance et il réussi encore une fois son coup, chapeau l’artiste car malgré l’émotion c’est avec le sourire qu’on se replonge dans les souvenirs d’enfance que sont ses films. Robin Williams a bercé l’enfance de millions de personne et en bercera encore pendant quelque génération avec sa filmographie de film culte qu’on adore. Il est immortel.

Robin Williams c’était un peu ce tonton qu’on a jamais eu et que seul le cinéma pouvait offrir. Un grand enfant qui sait faire rire, mais aussi être là quand ça ne va pas. Il se déguisé toujours en plus notre tonton. Une légende dit en Popeye chez Robert Altman, mais personne n’a jamais vu ça. Mais Tonton Williams il était là, tout le temps que ça soit à la radio, dans la jungle, en classe, au Pays Imaginaire, au musé et même à Agrabah.

Le Cercle des poètes disparus : Photo

La disparition de ce grand acteur est un vrai choc, car de la VHS au Blu-Ray on a toujours connu Robin Williams qui en plus d’être une star hollywoodienne internationalement reconnu, c’était et c’est surtout un très bon acteur. L’occasion de lui rendre un ultime hommage.

Robin Williams depuis quelque année on a tendance à le voir dans des mauvais films et même ne quasiment plus le voir dans des nouveautés. Sa dépression sautait carrément aux yeux dans The Face Of Love de Arie Posin l’une des ses dernières apparitions au cinéma. Plus de rôle pour l’un des rois des 90’s ? En quelque sorte, plus aucun de fort marquant en tout cas. Désormais c’est sous forme de surprise que l’on peut revoir Williams en DTV inédit, car on prends même plus la peine de faire la promo pour ses films. Mais c’était là toute la force de ce très grand acteur qu’est Robin Williams faire d’un mauvais film, un plaisir aussi amusant que plaisant grâce à une sympathie voilà pourquoi Docteur Patch de Tom Shadyac, L’Homme Bicentenaire de Chris Columbus, Flubber de Les Mayfield ou encore Camping-Car de Barry Sonnenfeld ne sont pas des navets, mais des films dès plus sympathique. Et peut-être même que sans lui Good Morning, Vietnam de Barry Levinson, Le Cercle Des Poètes Disparus de Peter Weir, Hook Ou La Revanche Du Capitaine Crochet de Steven Spielberg, Madame Doubtfire de Chris Columbus, Jumanji de Joe Johnston et même Will Hunting de Gus Van Sant ne serait pas ce qu’ils sont.

Robin Williams c’est aussi des récompenses et on a tendance à l’oublier. Un Oscar du Meilleur acteur dans un Second Rôle pour Will Hunting, mais aussi trois Golden Globes du Meilleur acteur dans un Film Musical ou une Comédie pour Good Morning, Vietnam, Fisher King : Le Roi Pêcheur et Madame Doubtfire. Il a aussi toujours su allier vie privée et choix de carrière, Robin Williams est membre de l’Église épiscopale des États-Unis c’est pour cette raison qu’on a pu souvent l’apercevoir dans un rôle de prêtre dans lequel il paraissait toujours d’un naturel assez hallucinant. Il excellait vraiment partout.

Robin Williams c’était à l’image de son rôle dans Aladdin, un génie. Un génie comique sans vraiment en être un, car il en a pas l’allure ni la force tel un Woody Allen pour lequel il a joué dans Harry Dans Tous Ses États, Williams c’est la force tranquille du comique. Il a toujours su nous émouvoir aussi dans cette manière soudaine de passer d’un visage illuminé en un visage pas si attristé, mais qui transpire la détresse et souvent la nostalgie. Robin Williams éternel rapport à l’enfance.

On ne peut maintenant que pleurer la disparition de ce tonton qu’on a jamais, cette partie immense de notre enfance. Sa mort sans le gag pourri et la K7 brûlée. « Dans la jungle tu attendras… un 5 ou un 8 te délivrera » aura plus que jamais un vrai sens, Carpe Diem ne sonnera plus jamais pareil, il va nous manquer notre cher Robin Williams dont on va revoir tout ses films un million de fois de toute façon on les regardait quand même toujours. Comme les hommes de grande classe je dirais qu’une chose… MONDE DE MERDE ! Ô Capitaine mon Capitaine adieu en espérant que tu sois mieux là où t’es mon pote. Tu vas manquer au cinéma. On se consolera en le voyant en Theodore Roosevelt dans La Nuit Au Musée  : Le Secret Des Pharaons, son ultime film. Dur !

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