Category Archives: Janvier 2013

The Master

Écrit par Werner Dejaeghere

The Master est le film dont on attendait beaucoup et ceux des son annonce, car on le disait sulfureux et provocateur (le film devant « relater » de la naissance de la scientologie), mais il n’en est rien. Le film est une captivante histoire d’amitié, de dualité et de la folie, mais surtout un très bon portrait de l’Amérique d’après-guerre.

Synopsis:

Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd– »le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé la Cause, il tombe rapidement sous sa coupe…

(Source: AlloCiné)

Paul Thomas Anderson signe un film assez imparfait et pourtant d’une maîtrise total et incroyable, car Anderson ne cherche pas de solution ou d’issues à son film et le parsème de moment de folie pure. Son film ne va là où on ne l’attends pas et même qu’en on s’ennuie ferme (s’en est parfois insupportable) PTA raconte toujours quelque chose. À la fois tendre et féroce quasiment sauvage ce sixième film d’un des plus grands réalisateurs américains actuels offre une leçon de cinéma et qui de ce fait peut faire passer n’importe quoi et ce durant 2H20.

The Master : Affiche

Le scénario est certes un peu brouillon, mais il sait ce raconter et nous captivé. Il est construit avec brio et mets trop les émotions de côtés, mais au final c’est une vraie démonstration d’écriture. Tout y est malin et fort. Les personnages sont d’une profondeur absolument incroyable, d’une force et d’une humanité ils savent se faire adorer, détester et nous faire passer toutes sortes d’émotions. Ils sont formidablement bien écrit. Les dialogues sont passionnant ça ennuie quand même parfois (séquences de dialogues trop longue), ils sont d’une intelligence et d’une force dévastatrice.

Les acteurs sont très bons. Joaquin Phoenix et Philip Seymour Hoffman sont parfait, ils n’ont pas volés leurs nominations à l’Oscar et le Golden Globe du Meilleur acteur pour Phoenix et une nomination à l’Oscar et au Golden Globe du Meilleur acteur dans un second rôle pour l’autre. Amy Adams est très bonne et c’est donc tout logiquement qu’elle fut nominé à l’Oscar et au Golden Globe de la Meilleure actrice dans un second rôle. Jesse Plemons est bon. Rami Malek est toujours juste.

La mise en scène est parfaite elle fait toutes la force du film, elle est d’une élégance et d’une maîtrise incroyable. C’est une vraie leçon. La photographie de Mihai Malaimare Jr. est d’une affolante beauté c’est à s’en décoller la rétine. Jonny Greenwood signe une B.O. sublime c’est un régal pour les oreilles.

Captivant de bout en bout et rempli d’images fortes, souvent inégale et trop long The Master se perd donc parfois, mais sa maîtrise technique fait tout passer même les passages les plus ennuyeux qui arrive encore à nous intéresser. Il mérite sa nomination au Lion D’Or à la Mostra de Venise.

Paul Thomas Anderson aurait bien pu signé son meilleur film, car il est plus fragile, plus risqué, plus imparfait et donc plus humain. D’une maîtrise et d’une beauté à couper le souffle son sixième film est une grosse claque où l’on pourrait chercher des analogies partout. Un véritable objet de cinéma qui nous conforte dans l’idée que PTA est désormais le meilleur. C’est donc évident qu’il reçu le Lion D’Argent du Meilleur réalisateur à la Mostra de Venise.

The Master est un film fort, prenant, efficace, maîtrisé, sublime, ennuyeux et humain avant tout.

The Master de Paul Thomas Anderson: 5/5

(sortie le 09/01/2013)

Laisser un commentaire

Filed under Janvier 2013

Blancanieves

Écrit par Werner Dejaeghere

Blancanieves est une relecture moderne et noire de Blanche-Neige sauf qu’ici on est en Espagne dans les années 20-30 et la Blanche-Neige est une torero! Depuis The Artist en 2011 on se demandait comment un réalisateur avec toute sa tête aurait pu faire un film muet en noir et blanc, maintenant on ne peux plus s’en passer surtout une fois qu’on a vu Blancanieves qui est une grosse claque.

Synopsis:

Sud de l’Espagne, dans les années 20. Carmen est une belle jeune fille dont l’enfance a été hantée par une belle-mère acariâtre. Fuyant un passé dont elle n’a plus mémoire, Carmen va faire une rencontre insolite : une troupe ambulante de nains toreros qui va l’adopter et lui donner le surnom de « Blancanieves ». C’est le début d’une aventure qui va conduire Carmen/Blancanieves vers elle-même, vers son passé, et surtout vers un destin à nul autre semblable…

(Source: AlloCiné)

Pablo Berger nous offre un film d’une grande émotion touché par la grâce, il est d’une beauté à couper le souffle. On suit cette petite fille à qui rien ne sourit avec amour et intérêt. L’histoire nous bouleverse forcément, car elle est touchante et magnifié par une maîtrise et une beauté totale, Pablo Berger a réalisé un chef-d’œuvre.

Blancanieves : Affiche

Le scénario est très bon c’est intéressant et très prenant, mais surtout très efficace on connaît tous l’histoire même si elle est quelque peu modifié, mais ça marche quand même. Malgré que ça soit bon ce n’est pas non plus d’une maîtrise incroyable scénaristiquement parlant c’est donc assez surprenant qu’il remporta le Goya du Meilleur scénario original. Les personnages sont d’un grand manichéisme ce qui apporte une innocence bienvenue, mais ils sont aussi très épais et attachants.

Les acteurs sont très bons. Macarena García est magnifique, elle est une actrice à suivre de près elle porte le film à elle toute seul et remporta très justement le Goya de la Meilleure révélation féminine, Maribel Verdú est parfaite et remporte sans surprise le Goya de la Meilleure actrice, Daniel Giménez Cacho est très bon, Ángela Molina est toujours juste, Sofía Oria est bonne, Pere Ponce est mauvais.

La mise en scène est d’une inventivité à toute épreuve et toujours gracieuse, mais aussi très maîtrisé. La photographie de Kiko de la Rica est sublime on en prend plein les yeux avec ce noir et blanc très sombre. Alfonso Vilallonga signe une très jolie B.O. efficace et envoûtante ce n’est pas pour rien qu’il reçu le Goya de la Meilleure musique originale. Les costumes de Paco Delgado sont très beaux, il reçu forcément le Goya des Meilleurs costumes.

Blancanieves : Photo Macarena García

Blancanieves est un film qui transporte dans un autre monde. C’est un film moderne et fort en émotion on en ressort bouleversé et ravi, car le film est d’une puissance émotionnelle incroyable c’est un véritable plaisir pour les yeux, c’est d’une grande inventivité et aussi très efficace. Il n’a pas volé son Goya du Meilleur film.

Pablo Berger nous offre certainement l’un des sommets cinématographiques de cette année 2013, car rarement on voyage autant dans un film. L’histoire nous immerge dans un monde cruel et beau vu par l’innocence d’une jeune fille, c’est tenu et touchant et surtout on adore ça. Berger fut et c’est étonnant seulement nommé au Goya du Meilleur réalisateur.

Blancanieves c’est inventif, prenant, humain, touchant, juste, malin, efficace, drôle, plaisant, gracieux, rythmé, tenu et surtout sublime.

Un chef-d’œuvre est né.

Blancanieves : Affiche

Blancanieves de Pablo Berger: 5/5

(sortie le  23/01/2013)

Laisser un commentaire

Filed under Janvier 2013

7 Psychopathes

Écrit par Werner Dejaeghere

7 Psychopathes c’est un film complètement barré et assez sympathique, mais qui manque de consistance il y a beaucoup de bonne idées, mais assemblé par-ci par-là ce qui donne un résultat brouillon ainsi qu’un côté inaboutie et incohérent.

Synopsis:

Marty est un scénariste hollywoodien en panne d’inspiration. Confronté à l’angoisse de la page blanche, il peine à écrire son nouveau projet de film au titre prometteur : 7 PSYCHOPATHES. Son meilleur ami Billy, comédien raté et kidnappeur de chiens à ses heures, décide de l’aider en mettant sur sa route de véritables criminels. Un gangster obsédé par l’idée de retrouver son Shih Tzu adoré, un mystérieux tueur masqué, un serial-killer à la retraite et d’autres psychopathes du même acabit vont alors très vite prouver à Marty que la réalité peut largement dépasser la fiction…

(Source: AlloCiné)

Martin McDonagh donne un style quelque peu tarantinesque à son film (ce qui n’est pas pour déplaire!), malheureusement il perd en intérêt au fil de la narration on en sort fatigué, mais ravi, car on vient d’assisté un sommet d’humour noir. Plein d’inspiration le film de McDonagh est plein d’idées, mais s’essouffle vite il reste tout de même plaisant à voir.

7 Psychopathes : affiche

Le scénario est très bon sauf que ça part un peu dans tout les sens et pourtant il y a de bonne idée, c’est sympa, mais c’est trop brouillon et c’est par moment compliqué à suivre. Les personnages manquent cruellement d’épaisseur, mais ils sont directement très attachants. Les dialogues sont cinglant et hilarant, très malin ils font toujours mouche.

Les acteurs sont en total roue libre, mais on adore ça. Colin Farrell est bon, Woody Harrelson est très bon, Sam Rockwell est parfait, Christopher Walken et Tom Waits sont toujours juste, dans la catégorie acteur inutile (car ils s’apparaissent maximum deux minutes à l’écran!) on peut souligner la présence de la très mauvaise Olga Kurylenko, la magnifique Abbie Cornish et le formidable Michael Pitt.

La mise en scène est très bonne toujours inventive elle souligne parfois un peu trop, mais c’est tellement maîtrisé. La photographie de Ben Davis est sublime on en prend plein les yeux. Carter Burwell signe encore une fois une B.O. magnifique (il est le compositeur de quasiment tout les films des Frères Coen!), mais surtout efficace et survolté (à l’image du film!). Lisa Gunning a fait un excellent montage, très intelligent.

7 Psychopathes : photo Colin Farrell, Sam Rockwell

7 Psychopathes n’est pas grand film, mais n’est pas mauvais non plus ils restent un très bon divertissement pas complètement con et même plutôt malin, malheureusement trop d’idée tue un scénario. On ne s’ennuie heureusement pas, mais on se demande parfois ce qu’on fait là! Le film mérite tout de même sa nomination au BAFTA du Meilleur film britannique de l’année.

Martin McDonagh signe un film inspiré, mais tellement inspiré qu’il n’est plus que bon qu’en surface, car ce film aux allures d’un Tarantino est bien sympathique et même bon, mais c’est inaboutie voilà la faiblesse du film. McDonagh aurait gagné en puissance s’il n’avait pas cherché un trouver des situations partout. Il reste de son film un humour noir des plus malins et un divertissement sympathique.

7 Psychopathes c’est drôle, brouillon, inaboutie, inspiré, inventif, rythmé, prenant, sublime, fou, maîtrisé, divertissant, sympathique et efficace.

7 Psychopathes : affiche

7 Psychopathes de Martin MacDonagh: 3/5

(sortie le 30/01/2013)

Laisser un commentaire

Filed under Janvier 2013

Le Monde De Charlie

Écrit par Werner Dejaeghere

Le Monde De Charlie est un merveilleux teen-movie comme on en voit peu, car il est intelligent et frais, mais en même temps il reste très divertissant et très grand public. Le film est une agréable surprise, car dans un genre où l’on attendait plus rien et surtout l’on ne voyait plus rien Le Monde De Charlie est une bouffé d’air frais quasiment un OVNI.

Synopsis:

Au lycée où il vient d’arriver, on trouve Charlie bizarre. Sa sensibilité et ses goûts sont en décalage avec ceux de ses camarades de classe. Pour son prof de Lettres, c’est sans doute un prodige, pour les autres, c’est juste un « loser ». En attendant, il reste en marge – jusqu’au jour où deux terminales, Patrick et la jolie Sam, le prennent sous leur aile. Grâce à eux, il va découvrir la musique, les fêtes, le sexe… pour Charlie, un nouveau monde s’offre à lui.

(Source: AlloCiné)

Stephen Chbosky pour son premier long-métrage adapte son livre et en fait donc un film hautement personnel, car le livre est en partie autobiographique et il s’adapte lui même. On est devant un très bon premier film, un film qu’on sent réfléchi, fait avec passion et amour même si l’ensemble manque parfois un peu de tenu et de rythme il en résulte un teen-movie divertissant (ça reste le but du genre), mais surtout malin (et c’est rare!).

Le Monde de Charlie : Affiche

Le scénario est très bon, l’idée de départ est simple voir très classique, mais comme Chbosky y mets des petits bout de lui même dedans et insuffle une belle innocence tout marche, même les flashs-back (qu’on comprend pas toujours). Les personnages sont beaux et ne manquent pas de consistance, ils sont très attachants. Les dialogues sont d’une intelligence et d’une finesse incroyable, ils sont aussi très drôles.

Les acteurs sont très bons. Logan Lerman est parfait il n’est pas une révélation, car on pouvait déjà admirer son talent dans Le Nombre 23, 3h10 Pour Yuma, Percy Jackson: Le Voleur De Foudre ou encore Les Trois Mousquetaires 3D (rien de très intéressant, mais ici son talent explose enfin!), Emma Watson (dans son premier vrai rôle depuis la saga Harry Potter) est magnifique, Ezra Miller est très bon, Nina Dobrev et Mae Whitman sont toujours juste, Paul Rudd est bon.

La mise en scène est classique, mais très maîtrisé. La photographie de Andrew Dunn est sublime, très travaillé c’est un régal. Michael Brook signe une B.O. redoutablement efficace elle est très jolie. Le montage de Yana Gorskaya et Mary Jo Markey est très intelligent.

Le Monde de Charlie : Photo Emma Watson, Ezra Miller, Logan Lerman

Le Monde De Charlie n’est pas un grand film, mais il est un bon film qui prend le parti d’être dans un genre où il n’y a rien de nouveau innocent, libéré et malin tout en restant très accessible. Il est d’une fraîcheur incroyable tout marche, car l’ensemble ne ment jamais. On est devant de vrais ados et ça fait du bien.

Stephen Chbosky nous offre des parties de sa vie et donc un film très personnel, un film qu’il a aimé faire et ça se ressent, car même si l’on est pas toujours d’accord avec ce qui se passe à l’écran on ne peut que regarder et prendre des émotions de partout, mais c’est pas grave, car on adore ça et on en redemande.

Le Monde Charlie c’est sublime, long, rythmé, classique, frais, malin, efficace, drôle, divertissant, charmant et surtout juste.

Le Monde De Charlie de Stephen Chbosky: 3/5

(sortie le 02/01/2013)

Un commentaire

Filed under Janvier 2013

Happiness Therapy

Écrit par Werner Dejaeghere

Happiness Therapy c’est une comédie romantique moderne et intelligente, mais surtout terriblement sensible. David O. Russell nous offre à voir deux personnages un peu fou dont les univers vont s’entre-mêlés pour écrire et unir leur propre histoire.

Synopsis:

La vie réserve parfois quelques surprises…
Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents. 
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme.
Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives.

(Source: AlloCiné)

O. Russell signe un portrait optimiste sur l’être humain et sur ses meilleurs côtés à travers un récit dense et prenant, mais aussi particulièrement troublant, car Happiness Therapy est souvent à la frontière du film noir malgré que l’ensemble est une facture comique. On comprend pas toujours ses choix, les réactions, mais tout ce que l’on sait, c’est qu’on prend une vrai leçon.

Happiness Therapy : affiche

Le scénario est bon, d’une grande simplicité on suit ces péripéties d’un quotidien mouvementé par un corps psychologiquement fragile avec grand plaisir, c’est prenant et accrocheur. C’est donc normal (le film est un modèle de narration) qu’il  remporta le BAFTA du Meilleur scénario adapté et fut nominé à l’Oscar du Meilleur scénario adapté et au Golden Globes du Meilleur scénario. Les personnages sont beaux, d’une grande humanité ils sont d’une profondeur incroyable, mais ils sont surtout très attachants. On regrettera simplement qu’ils passent leurs temps à crier.  Les dialogues sont d’une finesses et d’une drôleries incroyable.

Les acteurs sont bons. Bradley Cooper est très bon. Il fut étonnamment nominé à l’Oscar du Meilleur acteur et au Golden Globes du Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie, ce n’est pas que sa prestation était mauvaise (loin de là!), mais les rôles comique sont rarement félicités, Jennifer Lawrence est mauvaise, ce qui ne l’a pas empêché de remporter l’Oscar de la Meilleure actrice et le Golden Globes de la Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie, Robert De Niro est parfait, il fut d’ailleurs nominé à l’Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle, Jacki Weaver est très mauvaise, elle fut tout de même nominé à l’Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle, Chris Tucker et John Ortiz sont toujours justes, Shea Whigham et Paul Herman sont très bons.

La mise en scène est d’une simplicité déconcertante, car c’est très maîtrisé et souvent inventif. La photographie de Masanobu Takayanagi est assez jolie. Danny Elfman signe une B.O. en totale harmonie avec le film folle et libre.

Happiness Therapy : Photo Bradley Cooper, Jennifer Lawrence

Happiness Therapy c’est une jolie surprise, car qui aurait pensé qu’une comédie romantique avec deux stars « bankables » et un De Niro qui nous ressert ses rôles de papy bougon (et pour une fois il excelle dans le genre!) serait aussi profonde et maîtrisé, mais tellement troublant c’est une comédie romantique d’une grande finesse et d’une modernité incroyable. C’est donc tout logiquement qu’il fut nominé à l’Oscar du Meilleur film et au Golden Globes du Meilleur film musical ou comédie.

David O. Russell nous sert une vraie leçon de cinéma, car derrière le côté simpliste de la comédie il arrive à insuffler une vraie inventivité et une vrai maîtrise et double leçon d’écriture car on a l’impression qu’il a voulu montrer le meilleur côté de l’être humain, mais également que l’on est pas loin d’un film noir une noirceur qui demande qu’à être exploré. Il signe là un futur classique et juste pour cette raison David  O. Russell aurait mérité l’Oscar du Meilleur réalisateur catégorie dans laquelle il était nominé.

Happiness Therapy c’est beau, humain, fou, libre, prenant, rythmé, maîtrisé, accrocheur, troublant, malin, fin, drôle et inventif.

Happiness Therapy de David O. Russell: 3,5/5

(sortie le 30/01/2013)

Laisser un commentaire

Filed under Janvier 2013