Category Archives: Mars 2013

40 Ans Mode D’Emploi

Écrit par Werner Dejaeghere

40 Ans Mode D’Emploi est le nouveau film du roi de la comédie US Judd Apatow et est comme son titre l’indique un vrai mode d’emploi sur la quarantaine, la vie en couple, la vie de famille et le quotidien tout simplement. Le film est un spin-off de En Cloque Mode D’Emploi ce qui n’est qu’un prétexte pour jouer ces scénettes de la vie de tout les jours, car le film est une véritable tranche de vie.

Synopsis:

Seul homme à la maison, Pete est marié depuis des années à Debbie avec qui il a eu deux filles, Charlotte et Sadie, âgées de 8 et 13 ans. Pete aura bientôt 40 ans et le bilan est rude : Unfiltered Records, la maison de disques indépendante qu’il a créée, bat de l’aile, son père Larry, qui a récemment, et artificiellement, engendré des triplés, compte éhontément sur son soutien financier pour nourrir cette nouvelle famille, et à la maison, la vie n’est pas non plus un long fleuve tranquille. Le quotidien avec Debbie et les filles est une série de conflits et de complications sans fin. Quant à Debbie, elle a ses propres difficultés professionnelles et filiales. Elle essaie opiniâtrement d’être une épouse et une mère parfaite, mais elle a un mal fou à négocier le virage de la quarantaine. Et pour couronner le tout, leur aînée est en pleine crise de puberté. Pete et Debbie ont atteint l’âge où le pardon, à eux et aux autres, et le lâcher-prise sont des conditions sine qua non pour parvenir à profiter du reste de leur vie… en évitant d’en passer par le meurtre.

(Source: AlloCiné)

Judd Apatow signe son meilleur film et une des plus belles chroniques familiales qu’on est pu voir il signe son film le plus sensible, le plus mature sans pour autant perdre de son génie comique, car son film est une pure merveille au niveau des dialogues tranchant et souvent hilarant encore plus que sur ses précédent long métrage. Petite tranche de vie d’une famille en crise ce quatrième film de Judd Apatow s’attaque à des sujets sérieux tout en y incorporant son humour gras, mais terriblement fin.

40 ans : mode d'emploi : affiche

Le scénario s’étend parfois un peu trop il y a quelque longueur, mais c’est ce aussi ce qui fait qu’il soit aussi juste il prend le temps de vivre pour raconter la vie. Les personnages sont d’une grande simplicité forcément vrai et surtout très attachant. Les dialogues sont hilarant, mais aussi terriblement intelligent et juste.

Les acteurs sont très bons. Paul Rudd est parfait, Leslie Mann est magnifique, Iris Apatow et Maude Apatow sont toujours juste, John Lithgow est bon, Jason Segel et Chris O’Dowd sont très bons, Megan Fox est à côté.

La mise en scène est simple et efficace il y a tout de même plein de bonne idées. La photographie de Phedon Papamichael est superbe d’un naturel incroyable. Jon Brion signe une B.O. légère et sympathique.

40 ans : mode d'emploi : photo Iris Apatow, Leslie Mann, Maude Apatow, Paul Rudd

40 Ans Mode D’Emploi est une merveille d’écriture d’une finesse et d’une justesse incroyable on s’ennuie parfois, mais le film a toujours quelque chose a raconter. On s’amuse, on s’émeut on vit tous simplement devant ce mode d’emploi de la quarantaine la bande-annonce ne mentait donc pas « ce n’est pas seulement leur histoire(…)mais aussi la nôtre », car on s’y retrouve forcément qu’on est 12, 16, 25, 40 ou encore 60 ans.

Judd Apatow signe un film sincère et mature, car très autobiographique (sa femme et ses filles jouant dans le film) c’est ce qui le rend aussi touchant et attachant. D’une intelligence extraordinaire son quatrième film en tant que réalisateur est son meilleur, car il su évolué et faire évolué son cinéma qui est maintenant plus humain, plus fédérateur. Réunissant tous ce qui fait son cinéma Apatow ne décevra pas ses fans (la scène d’intro et déjà culte) et en surprendra plus d’un.

Une vraie réussite pour le roi de la comédie US.

40 Ans Mode D’Emploi de Judd Apatow: 4/5

(sortie le 13/03/2013)

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Jappeloup

Écrit par Werner Dejaeghere

Jappeloup est une biopic très romancé de Pierre Durand champion d’équitation durant (pardonnez!) les années 80. Très romancé, mais aussi très préfabriqué, car quel français n’est pas attiré par un scénario de Guillaume Canet, un sportif français et des chevaux! Jappeloup s’avère être pas si mauvais que ça bande-annonce le laisser présager on a le droit à un récit tenu et prenant, mais qui par un manque de maturité laisse de marbre.

Synopsis:

Au début des années 80, abandonnant une carrière d’avocat prometteuse, Pierre Durand se consacre corps et âme à sa passion, le saut d’obstacle. Soutenu par son père, il mise tout sur un jeune cheval auquel personne ne croit vraiment : Jappeloup. Trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, il a de nombreux défauts mais une détente et des aptitudes remarquables. De compétition en compétition, le duo progresse et s’impose dans le monde de l’équitation. Mais les JO de Los Angeles sont un terrible échec et Pierre prend alors conscience de ses faiblesses. Avec l’aide de Nadia, sa femme, et de Raphaëlle, la groom du cheval, Pierre va regagner la confiance de Jappeloup et construire une relation qui va les mener aux JO de Séoul en 1988.

(Source: AlloCiné)

Christian Duguay nous offre un film grandiloquent, aguicheur et qui ce rate un peu, car le scénario de Guillaume Canet est un petit bijou de rigueur et d’efficacité sauf que c’est parcouru de mélo insupportable et c’est d’un pompeux permanent. La ménagère de plus de 45 ans sera comblé d’autant qu’en terme de cinéma la qualité est là la mise en scène est d’une grande efficacité  Le seul hic de son film c’est qu’il n’arrive pas à nous prendre en empathie, la faute à une narration plate et qui pourtant sur papier avait tout pour plaire et devenir un grand film.

Jappeloup : Affiche

Le scénario est prenant et formidablement bien tenu, mais les trames secondaires manquent de travail et on s’ennuie donc souvent d’autant que c’est très plat. Les personnages sont légèrement clichés, mais bien écrits on ne s’y attache malheureusement pas. Les dialogues sont pompeux et manquent de mordant, ils sont même assez bêtes.

Les acteurs sont bons. Guillaume Canet est très bon, Marina Hands est parfaite, Daniel Auteuil est bon, Lou de Laâge est mauvaise, Tchéky Karyo et Jacques Higelin sont à côtés, Arnaud Henriet est toujours juste.

La mise en scène est parfaite quand les scènes à cheval débute. Elle est d’une maîtrise incroyable, mais dans l’ensemble c’est assez plat heureusement c’est toujours inventif. la photographie de Ronald Plante est jolie, mais peut aussi parfois être assez laide. Clinton Shorter signe une B.O. encombrante et peu originale, il n’en reste pas moins qu’elle est belle.

Jappeloup n’est certainement pas un grand film, mais il a le mérite de nous accrocher 2H10 durant malgré tout ses défauts. On s’ennuie souvent c’est plat et quasiment lourdingue, mais il y a un petit quelque chose qui fait qu’on est attiré par le film certainement une ambiance 80’S assez réussie et une mise en scène incroyable si ce n’est pas ça en tout cas ça joue.

Christian Duguay nous offre un film au scénario qui aurait pu être un sommet du cinéma français, mais il ce contente de raconter sa petite histoire au lieu d’insuffler un côté épique à son film. C’est d’une platitude extrême, mais c’est bien écrit donc on le regarde sans déplaisir on regrettera simplement que les trames et les personnages secondaires ne soit pas plus travaillé. Le seul problème du film c’est qu’il s’attarde sur des éléments narratifs inutile.

Le scénario de Jappeloup est ce qu’il y a de meilleur dans le film, mais c’est aussi son plus gros défauts.

Jappeloup de Christian Duguay: 2,5/5

(sortie le 13/03/2013)

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The Place Beyond The Pines

Écrit par Werner Dejaeghere

The Place Beyond The Pines est le deuxième film du réalisateur Derek Cianfrance remarqué grâce à Blue Valentine. Le film nous relate l’histoire d’un cascadeur paumé, d’un flic ambitieux et intègre et d’un ado toxico le tout lié et s’étalant sur quinze années on est donc devant une fresque, une fresque monumentale découpée en trois parties chacune avec pour héros les personnages cités plus haut. The Place Beyond The Pines s’étend sur 2H20 qui passe à la vitesse de la lumière le film est d’un rythme impeccable et est toujours intéressant. Le tout est emballé par une beauté incroyable, une musique du tonnerre et une mise en scène prodigieuse.

Synopsis:

Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…

(Source: AlloCiné)

Derek Cianfrance nous livre un film incroyablement puissant et terriblement mélancolique, un film d’auteur de haute volée comme on en voit peu et porté par des stars à leurs meilleurs. Son film nous scotche à notre siège de bout en bout excepté une deuxième partie un peu trop longue. Cianfrance nous offre un lot de grandes scènes et des paysages sublimes, les scènes de poursuite en moto n’ont rien à envier aux films d’actions débiles actuels.

The Place Beyond the Pines : Affiche

Le scénario est très bon, on ne s’y perd jamais c’est prenant et terriblement efficace, il s’offre même le luxe de nous surprendre (sans spoiler je citerais Psychose en références) ce qui en 2013 est plutôt rare. Les personnages sont d’une grande profondeur ont s’y attache très vite et même les secondaires ont quelque chose à dire. Les dialogues sont malins et sont d’une grande efficacité.

Les acteurs sont très bons. Ryan Gosling et Bradley Cooper sont très bons (Cooper trouve là certainement son meilleur rôle), Eva Mendes et Rose Byrne sont toujours juste, Dane DeHaan est parfait (il vient confirmer son immense talent), Ray Liotta est à côté,  Ben Mendelsohn et Mahershalalhashbaz Ali sont bons. On notera aussi la prestation d’Emory Cohen qui en rival et ami de Dane DeHaan est une vraie révélation.

La mise en scène est parfaite. Elle est d’une totale maîtrise, d’une virtuosité et d’une grâce incroyable, mais aussi inventive et terriblement efficace (les scènes de motos sont déjà cultes!). La photographie de Sean Bobbitt est sublime et d’une beauté à couper le souffle. On en prend plein les yeux il a fait un travail exceptionnel sur la lumières (comme il l’avait déjà prouvé sur Hunger et Shame). Mike Patton signe une B.O. qui est assez jolie, mais qui ne sert pas beaucoup à la narration.

The Place Beyond the Pines : Photo Ryan Gosling

The Place Beyond The Pines est une grosse claque, car le récit est d’une tel force qu’il nous prend aux tripes et nous fait parcourir de grandes émotions. Le film prend le temps d’exister, mais reste rythmé malgré tout une grande liberté en émane, tout y est beau et maîtrisé. On en prend plein les yeux et surtout plein le cœur, car cette fresque est toujours émouvante et a toujours quelque chose à raconter sans jamais en faire trop le film vise bien et juste.

Derek Cianfrance prend 2H20 pour nous balancer une fresque inoubliable tenu et efficace. C’est d’une mélancolie et d’une beauté affolante, mais en même temps c’est aussi d’une puissance et d’une violence incroyable le film est plein de contradictions, car il est humain et donc encore plus beau. Cianfrance donne à son film un souffle auteuriste, mais son film est grand. On assiste à ce qui pourrait être le film de 2013 et qui dans tout les cas et réussi.

The Place Beyond The Pines de Derek Cianfrance: 5/5

(sortie le 20/03/2013)

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Au Bout Du Conte

Écrit par Werner Dejaeghere

Au Bout Du Conte est le nouveau film du duo JaouiBacri elle réalise, lui coécrit. Autant dire dès le départ que même si c’est brillamment écrit c’est assez ennuyeux et surtout très inutile. Au Bout Du Conte est un film choral à mi-chemin entre la comédie pure et la satire sociale c’est d’un rythme impeccable et justement un peu trop tout va trop vite et on se perd très vite.

Synopsis:

Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui. 
Il était une fois une petite fille qui croyait en Dieu. 
Il était une fois un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.

(Source: AlloCiné)

Agnès Jaoui signe-là un film aux dialogues mordant et terriblement efficace ce sera donc la seule chose à laquelle on pourra se raccrocher, mais aussi à l’interprétation des acteurs qui croient au film et nous y font croire, car on aurait pu très vite tomber dans le grand n’importe quoi c’était sans compter sur le talent d’écriture de Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri.

Au bout du conte : Affiche

Le scénario est assez mauvais pourtant bien écrit, mais malheureusement on s’ennuie très vite et surtout le film ne raconte pas grand-chose. Les personnages sont bien construits, mais on arrive pas à s’y attacher. Les dialogues sont un modèle d’écriture. Grinçant et efficace ils maîtrisé avec intelligence.

Les acteurs sont bons. Agathe Bonitzer est très bonne, Arthur Dupont est toujours juste, Agnès Jaoui est bonne, Jean-Pierre Bacri est parfait, Benjamin Biolay est à côté.

La mise en scène est assez plate et très classique ce qui apporte beaucoup de lourdeur au récit. La photographie de Lubomir Bakchev est d’une laideur incroyable. Fernando Fiszbein signe une B.O. efficace et au final assez jolie.

Au bout du conte : Photo Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri

Au Bout Du Conte ne brillera pas par son idée de départ de faire revenir les contes de fée au goût du jour, car ce qui faisait son atout et vite devenu son défaut. Tout s’enchaîne à une vitesse incroyable on s’y perd très vite et surtout le film raconte parfois des choses tellement inutile qu’on se demande ce qu’on fait là.

Agnès Jaoui accompagnée de Jean-Pierre Bacri malgré tout leurs talent n’arrive pas à nous faire accrocher à une histoire plate et vide de sens. On s’ennuie très fortement, on y comprend pas toujours tout et surtout on aime rien de ce qui se passe et pourtant on suit ça de bout en bout, car le verbes est manié à la perfection, les dialogues souvent croustillant fusent dans tout les sens et les acteurs sont tellement bon qu’ils arrivent à faire tenir l’histoire.

Au Bout Du Conte est plat, ennuyeux, inventif, classique, long, rythmé, grinçant et efficace.

Au bout du conte : Photo Agathe Bonitzer, Arthur Dupont

Au Bout Du Conte de Agnès Jaoui: 2/5

(sortie le 06/03/2013)

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20 Ans D’Écart

Écrit par Werner Dejaeghere

20 Ans D’Écart est certainement la plus grosse surprises de cette année 2013, car on s’attendait à voir une comédie romantique banale et insipide on est bien vite étonné de constater le contraire, car le film casse un peu les codes du genre. Moins gnangnan, plus rentre dedans, plus malin, plus drôle et surtout plus frais, même si il reste parfois prévisible c’est un véritable plaisir.

Synopsis:

Alice Lantins a 38 ans. Elle est belle, ambitieuse et fait preuve d’une impeccable conscience professionnelle au point d’en oublier sa vie privée. Bref, elle a tout pour devenir la prochaine rédactrice en chef du magazine « Rebelle », tout sauf son image de femme coincée. Mais lorsque le jeune et charmant Balthazar, à peine 20 ans, va croiser le chemin d’Alice, le regard de ses collègues va inexplicablement changer. Réalisant qu’elle détient la clef de sa promotion, Alice va feindre la comédie d’une improbable idylle.

(Source: AlloCiné)

David Moreau signe-là un vrai bon film alors que les romcom ont tendance à oublier un peu leur mise en scène Moreau fait tout le contraire, il y a un véritable travail de mise en scène et sur la photo le scénario ne s’en porte que mieux. Son film à ce petit côté léger de la comédies et aussi un côté attachant qui vient de on ne sait où. Le duo EfiraNiney est LA grande idée du film ils font un couple de cinéma absolument splendides.

20 ans d'écart : Affiche

Le scénario n’est pas des plus original, mais on ce laisse prendre au jeu et puis on ne va bouder notre plaisir ça fait bien longtemps qu’une romcom française n’avait pas été aussi inventive et prenante. Les personnages sont faciles, mais très attachants ils manquent légèrement d’épaisseur, mais on en a que cure. Les dialogues sont croustillant, drôles et terriblement efficace.

Les acteurs sont bons. Virginie Efira est très bonne, Pierre Niney est parfait, Charles Berling et Gilles Cohen sont bons, Amélie Glenn est en-dessous, Michaël Abiteboul est toujours juste.

La mise en scène est travaillé et maîtrisé. Elle est certes quelque peu classique, mais c’est un réel bonheur d’en avoir une digne de ce nom. La photographie de Laurent Tangy est très jolie c’est même très beau. Guillaume Roussel signe une B.O. belle et efficace.

20 ans d'écart : Photo Pierre Niney, Virginie Efira

20 Ans D’Écart ne brille pas par son originalité, mais par son envie d’apporter quelque chose de nouveau à la comédie romantique. Tout marche, car tout y est sympa, mais surtout très efficace. C’est d’une fraîcheur et d’une sympathie incroyable rien n’est ennuyeux ou gnangnan et ça fait du bien de voir qu’un film essaye d’apporter un peu vigueur à un cinéma en manque d’idée. L’ensemble se laisse regarder avec un plaisir non-dissimulé.

David Moreau apporte à un petit quelque chose qui fait qu’on adore son film, il travaille son scénario autant que sa  mise en scène son film est donc plus marquant que n’importe laquelle des comédie romantique fade et paresseuse. Son film est une bien jolie surprise qu’on ne peut qu’aimer une romcom intelligente et très sympathique.

20 Ans D’Écart de David Moreau: 3,5/5

(sortie le 06/03/2013)

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